Un front commun inédit réunissant Betclic Group, fédérations sportives et ligues professionnelles pour lutter contre la haine en ligne visant les sportifs.Un choix volontairement exigeant qui engage Betclic et sa communauté de 5,5 millions de parieurs, appelés à refuser collectivement le cyberharcèlement.

Betclic Group annonce aujourd’hui prend l’initiative d’une mobilisation collective inédite dans la lutte contre le cyberharcèlement des sportifs (athlètes et arbitres), des entraîneurs et coachs, en partenariat avec plusieurs fédérations sportives (football, rugby, volley, handball) et ligues professionnelles (basket, rugby, volley).

Mobiliser le monde sportif autour d’un engagement collectif

Le cyberharcèlement des sportifs est un phénomène massif et documenté : 85 % des athlètes déclarent y être confrontés[1]. De nombreux sportifs – tels que Gaël Monfils, Gabby Thomas, RJ Luis Jr. ou Romane Dicko – ont récemment pris la parole pour dénoncer ces violences, parfois alimentées par des parieurs frustrés par un résultat sportif. Betclic refuse de détourner le regard.

Aucune passion du sport, aucune défaite, aucun pari perdu ne justifie l’insulte, la menace ou l’acharnement. Quand on aime le sport, il y a des lignes à ne pas franchir.

En tant que leader du pari sportif en France, en Pologne, au Portugal et en Côte d’Ivoire, Betclic fait un choix assumé : agir là où son exposition est la plus forte, en commençant par mobiliser sa propre communauté.

Aux côtés de ses partenaires du mouvement sportif, Betclic déploie ainsi un certain nombres de mesures structurées et contraignantes, articulé autour de trois leviers d’action concrets. Ces mesures sont également formalisées via une charte d’engagement signée par l’ensemble des fédérations sportives et ligues professionnelles.

Betclic devient le premier opérateur de paris sportifs à intégrer un contrat d’engagement contre le cyberharcèlement in-app dans son parcours d’inscription.

Dès leur inscription sur la plateforme, les parieurs devront s’engager formellement à ne pas se livrer à des actes de harcèlement, d’insulte ou de menace à l’encontre des sportifs, entraîneurs et coachs, arbitres et acteurs du mouvement sportif. Cet engagement est assorti de mesures opérationnelles fortes :

  • Un engagement individuel formalisé dès l’inscription : chaque parieur s’engage à adopter un comportement respectueux et à s’abstenir de tout propos insultant, menaçant ou haineux à l’encontre des sportifs, arbitres, entraîneurs et plus largement des acteurs du mouvement sportif. Cet engagement se manifeste par l’acceptation des nouvelles conditions générales d’utilisation enrichies d’un volet responsabilité numérique.
  • Des règles claires, assorties de conséquences concrètes : le manquement à cet engagement peut entraîner des mesures immédiates et proportionnées, allant de la suspension temporaire du compte joueur au bannissement des espaces communautaires de la marque, voire au signalement aux autorités compétentes.
  • Une responsabilité numérique pleinement assumée par la marque : Betclic renforce ses pratiques internes en formant systématiquement ses équipes de community management, afin de garantir que les prises de parole et animations de la marque ne contribuent jamais à déclencher, relayer ou amplifier des dynamiques de cyberharcèlement.

Ces nouvelles règles s’appliqueront à l’ensemble des 5,5 millions de parieurs, qui devront les accepter pour continuer à utiliser la plateforme. C’est une campagne d’engagement sans précédent contre le cyberharcèlement des sportifs.

Les athlètes ne doivent plus affronter seuls la violence d’une vague de cyberharcèlement.

Pour les accompagner, Betclic a noué un partenariat avec Respect Zone, association de référence dans la prévention et la prise en charge de la haine en ligne, partenaire notamment du ministère des Sports, de l’ARCOM, de la CNIL et du Conseil de l’Europe. 

« Le cyberharcèlement est aujourd’hui un phénomène sociétal majeur, en constante augmentation, qui traverse tous les espaces de la vie publique. Le sport, malgré les valeurs qu’il incarne, n’est pas immunisé : athlètes et acteurs sportifs sont de plus en plus exposés à des vagues de haine et de violences en ligne.
En tant qu’association experte dans la prévention et la prise en charge de ces dérives numériques, Respect Zone se réjouit de s’associer à Betclic pour construire des réponses concrètes, protéger les sportifs et engager durablement un changement de comportement collectif », explique Philippe Coen, Président de Respect Zone.

Les deux organisations vont notamment développer des kits à l’usage des sportifs, afin de les aider à se protéger face à ces situations, identifier les signaux d’alerte, sécuriser leurs comptes, documenter les attaques et activer les bons relais en cas d’escalade.

Parce que la lutte contre le cyberharcèlement ne peut pas reposer uniquement sur la sanction, Betclic mènera deux campagnes annuelles de sensibilisation à destination du grand public.

Diffusées sur l’application, les réseaux sociaux et en médias, elles rappelleront une évidence trop souvent oubliée : on peut vibrer, débattre, chambrer – sans humilier, menacer ou harceler.

La première campagne, « Quand on aime le sport, il y a des lignes à ne pas franchir », sera diffusée à partir de février sur les réseaux sociaux, dans la presse écrite et sur l’application Betclic, et bénéficiera d’une visibilité exceptionnelle permettant de toucher plus de 20 millions de contacts.

« La FFHandball réaffirme son attachement aux valeurs de respect et de fair-play. Notre sport se vit avec intensité, mais il ne laisse aucune place à l’insulte, à la menace ou au harcèlement, sur le terrain, en tribunes comme sur les réseaux sociaux. Avec l’ensemble du mouvement sportif, nous soutenons une charte d’engagement pour fixer un cadre commun, rappeler les limites et renforcer la prévention. L’objectif est simple : mieux protéger celles et ceux qui font vivre le handball — joueuses et joueurs, arbitres, encadrement, bénévoles et supporters — et, plus largement, défendre un sport qui rassemble. » Philippe Bana, Président de la Fédération française de handball.

« Le sport a toujours suscité des passions fortes. Le supportérisme a parfois été excessif, bruyant, voire agressif. Ce qui change aujourd’hui avec les réseaux sociaux, c’est l’ampleur et la permanence de la violence. Aucune défaite, aucun résultat, aucun pari perdu ne justifie l’insulte, la menace ou le harcèlement. Avec ce programme, nous assumons notre responsabilité. Avec nos partenaires du monde sportif, nous traçons une ligne claire : la passion du sport est une force, qui doit nous rassembler, mais ne jamais nuire à celles et ceux qui le font vivre », déclare Julien Brun, Directeur général de Betclic Group.

Découvrir le clip de sensibilisation : https://www.youtube.com/watch?v=YS1IZfQGCBI

[1] Etude du Comité national olympique et sportif français (CNOSF)