Rassemblés à Capbreton depuis le 1er janvier dernier, les Bleus préparent l’EHF EURO 2026 qui sera précédé par le Tournoi de France à Paris La Défense Arena. Le capitaine Ludovic Fabregas revient sur son nouveau rôle et pose l’ambition des Bleus.
Après le précédent stage, vous voilà de retour à Capbreton… Et avec le sourire…
Oui, c’est vrai. On est vraiment très contents d’être ici, dans un cadre différent de celui de la Maison du handball. Pour nous, travailler dans ces conditions est très agréable, d’autant plus que les installations sont de grande qualité. C’est idéal pour bien préparer ce Championnat d’Europe. Débuter l’année 2026 tous ensemble ici, c’est très positif, et on espère que Capbreton sera le point de départ d’une très belle ascension.
Dans quel état d’esprit abordez-vous cette compétition européenne qui démarre dans une huitaine de jours ?
On l’aborde comme le champion d’Europe en titre et c’est quelque chose d’important à garder en tête. L’équipe de France est faite pour viser les plus belles médailles, et notamment l’or, dès qu’elle entre en compétition. L’objectif est donc de se préparer au mieux, individuellement et collectivement, sur les plans tactique et technique, afin de répondre au niveau d’exigence très élevé de ce Championnat d’Europe. En interne, on valorise énormément tous les résultats, qu’ils soient positifs ou négatifs. L’important est de toujours penser à la compétition suivante, de savoir rebondir ou confirmer. On sort d’un bon Championnat du monde l’an dernier, ce qui est de bon augure. La concurrence est très forte, avec des nations dominantes comme le Danemark et d’autres qui progressent. Mais l’équipe de France a toujours eu sa place sur les marches du podium. À nous de continuer à la faire vivre là où elle mérite d’être.
Comment vois-tu l’évolution de l’équipe ; et de ton nouveau rôle de capitaine ?
Nous avons une équipe de grande qualité, avec énormément de ressources. On peut s’appuyer sur un groupe élargi d’une vingtaine de joueurs, avec beaucoup de variété dans le jeu, offensivement comme défensivement, et sur le plan tactique. Le résultat de janvier dernier a montré que nous étions capables d’être rapidement performants. Ce n’est pas une année de confirmation, car l’objectif reste d’aller encore plus loin : être champion d’Europe. Nous en avons les capacités, mais cela devra se démontrer sur le terrain.
Être capitaine est une vraie fierté. L’expérience de l’an dernier m’aide à mieux gérer certaines situations, que ce soit dans la vie du groupe ou sur le terrain : les émotions, les moments où il faut penser davantage au collectif ou à soi. Ce sont des choses qui viennent avec l’expérience, et j’espère continuer à grandir dans ce rôle.