Il dispute sa première compétition majeure et a fait ses débuts jeudi face aux Tchèques. Wallem Peleka, qui fêtera ses 24 ans dimanche, explique son rôle au sein de l’équipe de France.
Comment as-tu vécu tes débuts à l’Euro ?
J’étais très excité à l’idée de commencer la compétition et surtout d’entamer cet Euro de la meilleure des manières avec une victoire. Personnellement, je suis très heureux d’être avec cette équipe ici en Norvège et de pouvoir participer à un Euro. Il y avait un peu d’appréhension mais les sensations étaient bonnes, notamment sur les aspects défensifs et offensifs, mais dans l’ensemble, j’étais super content de ma première prestation, et aussi de celle de l’équipe.
Débuter une grande compétition, ça fait quoi ?
C’est encore le début, donc tu découvres. Mais très vite, tu ressens les moments de vie autour des matchs, l’ambiance, ce qu’il y a en dehors du terrain. J’ai été très bien intégré. C’est une vraie grande famille, où chacun peut s’exprimer tout en respectant la hiérarchie. Franchement, la vie de groupe est top.
Je me laisse un peu porter. Pour un jeune joueur, ce n’est pas évident d’être directement installé. J’ai profité de la blessure d’Hugo, malheureusement, mais mon objectif reste simple : être à disposition de l’équipe et prêt dès qu’on a besoin de moi. Je suis concerné dans ce qu’on me demande, surtout en défense. Mais je dois aussi être prêt à aider en attaque si besoin, notamment à l’aile. L’important, c’est d’être utile à l’équipe. L’essentiel, c’est d’être efficace et de servir l’équipe. Pour un jeune joueur, c’est ça le plus important.
Dans un vestiaire renouvelé, qui prend la parole aujourd’hui ? Et qu’apprends-tu à leur contact ?
Forcément, le capitaine Ludovic, Dika aussi, parce qu’ils ont plus d’expérience. Melvyn également. Mais tout le monde s’exprime selon les moments. Le coach aussi. C’est assez équilibré.
Personnellement, j’apprends énormément à leur contact, sur le jeu comme sur la vie de groupe. Comment vivre un Euro, comment gérer l’enchaînement des matchs, la récupération, la nutrition, le sommeil… Tous ces détails comptent énormément à ce niveau.