Présent·e·s : avec voix délibérative :
Mesdames Paula BARATA, Béatrice BARBUSSE, Sabine DUREISSEIX, Pascale JEANNIN, Nodjialem MYARO, Gina SAINT-PHOR, Laëtitia SZWED-BOBET.
Messieurs Philippe BANA, Jean-Luc BAUDET, Marie-Albert DUFFAIT, Michel GODARD, Bastien LAMON.
Invité·e·s : avec voix consultative :
Mesdames Florence BARO, Jamila BOULHIMSSE (présente uniquement sur le dernier point), Marie BOURASSEAU, Delphine BRETON, Georgine DELPLANQUE-KUNTZ, Katy MENINI, Gwenhaël SAMPER.
Messieurs Pascal BOUCHET, Pascal BOURGEAIS, Claude BOURZEIX, Jean-Marie BRINON, Olivier BUY, Gérard CANTIN, Christian DELUY, Laurent FREOA, Nicolas MARAIS, Didier MESOGNON, Georges POTARD, Cédric POUTHIER, Grégory PRADIER, François RAOUX.
Excusé.e.s : Madame Florence LALUE.
Messieurs Michaël BOUTINES, Jérôme FERNANDEZ, Bertrand GILLE, Rémy LEVY.
Philippe BANA indique que l’objectif des 400 000 licenciés compétitifs va être atteint prochainement (470 000 licences au total). Il exhorte les territoires à poursuivre leurs efforts dans les prochains moins afin de dépasser les 531 000 licenciés de l’année dernière et pour atteindre les 600 000 licenciés d’ici la fin de la saison, ce qui serait inédit. Il indique que le sprint final pour la candidature aux Mondiaux 2029 et 2031 est lancé et remercie les salariés qui travaillent sur ce dossier. Il remercie également Bastien LAMON, Sabine DUREISSEIX et le pôle financier pour leur travail sur le budget 2024.
Jean-Luc BAUDET constate que l’année dernière 5 000 licences ont été souscrites entre février et mai de sorte qu’il faudra un effort très conséquent pour atteindre les 600 000 licenciés, en particulier pendant l’incroyable tournée.
- Point LFH sur le passage à 12 et préconisation en lien avec le contexte économique
Nodjialem MYARO rappelle que le 2 décembre s’est tenu un séminaire avec les clubs de D1F et de D2F et que par courrier du 6 février 2024, les partenaires sociaux ont sollicité la révision de la position de la FFHandball quant au passage à 12 clubs en D1F à compter de la saison 2025-26, adopté par la présente instance. Nodjialem MYARO demande par conséquent au Bureau directeur de se prononcer sur un report de ce passage à 12 sur la saison 2026-27.
Elle explique que la volonté est également de geler le cahier des charges de la D1F, de la D2F et de la D2F VAP pour les deux prochaines saisons et sollicite les membres du Bureau directeur en ce sens.
S’agissant pour ailleurs de la D1F, le cahier des charges marketing constitue un poids économique important de sorte qu’il est proposé au Bureau directeur de se prononcer en faveur d’une suspension des sanctions financières relatives aux obligations de tracé unique et de présence de LED (lorsqu’un écran géant est présent par ailleurs dans la salle) tout en conservant l’absence de diffusion des matchs sur Handball TV et BeIN Sport en cas de non-respect desdites obligations marketing. Enfin, il est également demandé de permettre aux clubs de pouvoir commercialiser un sticker supplémentaire.
Nicolas MARAIS dit être en phase avec ces propositions car les difficultés économiques touchent tous les sports collectifs. Il souhaiterait qu’une telle réflexion soit également menée au niveau de la LNH, les clubs masculins étant aussi en difficulté.
Gérard CANTIN demande si tous les clubs de LFH sont représentés lors de ces réunions LFH et s’il y a des clubs « moteurs ».
Nodjialem MYARO explique que lors de la réunion du 2 décembre, la majorité des clubs était présent, que l’AJPH et 7 Master étaient également représentées respectivement par Cléopâtre DARLEUX et par Mathieu LANFRANCHI. Elle dit penser que ces temps d’échanges sont nécessaires et qu’il faut en organiser davantage.
Jean-Marie BRINON plaide pour un gel des cahiers des charges sur deux saisons afin de donner de la visibilité aux clubs et leur permettre d’anticiper les difficultés car l’économie globale n’est pas satisfaisante. En outre, il estime qu’un tel report ne bouleversera pas l’économie du handball.
Philippe BANA explique adhérer à la vision de Jean-Marie BRINON car la saison en cours va être problématique, ce qui nécessite un vrai travail de bienveillance, d’écoute mais aussi de gestion pour amener les clubs dans une dynamique positive. S’agissant des stickers, il souhaite que ce sujet ne soit pas mis au vote dans un premier temps car il doit à son sens être traité de manière globale avec la question des places VIP réservées aux partenaires de la FFHandball et que les clubs veulent récupérer.
Didier MESOGNON demande ce qu’il en est de l’application des sanctions marketing pour la saison actuelle car si les décisions prises par la CRL sont frappées d’appel, le Jury d’Appel appréciera le dossier en appliquant les textes en vigueur. Il demande par conséquent pourquoi le Bureau directeur ne décide pas d’un moratoire pour la saison en cours.
Gwenhaël SAMPER explique que les commissions appliquent les textes et, à l’instar de ce qui avait pu être fait avec la CNSR s’agissant de la CMCD pour laquelle le Bureau Directeur avait décidé de suspendre l’application de ces décisions, il pourrait en être de même au cas présent.
Nicolas MARAIS partage la position de Didier MESOGNON et souhaite que le Bureau Directeur se prononce en faveur de l’absence de prise de sanction pour cette saison.
Pascal BOUCHET précise que le « time out » sur cette saison ne concerne que les sanctions marketing. Il indique à cet égard que la COC continue à sanctionner mais se demande s’il ne vaudrait pas mieux stopper ces sanctions et que le Bureau directeur se prononce en faveur d’une suspension des sanctions sur le tracé unique et les LED.
Gwenhaël SAMPER explique que c’est l’objectif mais que cela impose, en termes de chemin institutionnel, de solliciter, selon le sujet, le vote ou l’avis du comité de direction puis ceux de l’assemblée générale de la LFH, en vue d’une décision du Bureau Directeur in fine. L’idée aujourd’hui est de prendre acte de préconisations en vue de les présenter aux instances de la LFH.
Nodjialem MYARO rappelle qu’il est demandé aux membres du Bureau directeur de se prononcer sur les préconisations suivantes :
- Report du passage à 12 équipes en D1F pour une entrée en vigueur
- Gel des cahiers des charges D1F, D2F et D2F VAP pour les saisons 2024-25 et 2025-26 ;
- Suspension de l’application des sanctions financières prévues dans le cahier des charges marketing de la D1F concernant le tracé unique et les LED (si présence d’un écran géant par ailleurs) pour les saisons 2023-24 et 2024-25.
Les membres du Bureau directeur valident ces préconisations à l’unanimité.
Nodjialem MYARO remercie Philippe BANA, la COC, la CRL, la CNCG, la DTN, la LFH, le service juridique et tous les acteurs et actrices qui font en sorte de trouver des solutions pour gérer au mieux ce contexte économique complexe. Si ce travail peut être source de tensions, les préconisations proposées illustrent un réel travail d’équipe.
- Présentation du budget 2024
Bastien LAMON précise que le budget 2024 est le résultat d’un énorme travail collectif mené avec l’ensemble des pôles et dont l’objectif est de construire un budget à l’équilibre.
Il rappelle le contexte économique avec un budget 2023 à l’équilibre, qui était en adéquation avec la mise en place du projet Handball 2024, marqué par une hausse de 5M€ en comparaison du budget 2022 pour atteindre les 39M€. Il indique que le budget 2024 est également à l’équilibre, en hausse d’un peu moins de 10M€ par rapport à celui de 2023 pour dépasser les 48M€.
L’année 2024 sera marquée par :
- les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec l’organisation d’un Live Site et d’un tournoi de beach handball à la MDH ;
- l’accroissement du nombre de dates de l’Incroyable tournée et des matchs des équipes de France dans chaque région ;
- la construction des terrains de hand à 4 et de beach handball ;
l’obtention de deux signing fees importants
Il précise que les primes relatives aux championnats sont budgétées mais que les éventuelles primes des Jeux Olympiques ne le sont pas. Celles-ci seront, le cas échéant, couvertes par les réserves de la fédération, comme lors des précédents Jeux Olympiques.
Il indique enfin que le budget 2024 est en augmentation de 73% par rapport à celui de 2021, première année du mandat en cours.
Sabine DUREISSEIX remercie tous les services qui ont fait de très gros efforts pour permettre de présenter un budget à l’équilibre.
Elle précise que ce budget est provisoire, qu’il pourra faire l’objet de quelques légers ajustements. Un avis sera donné par le conseil d’administration sur ce budget qui devra ensuite recueillir la validation de l’assemblée générale fédérale.
Jean-Luc BAUDET souhaite savoir pourquoi la Fondation Hand Solidaire apparaît dans le budget, pourquoi les recettes statutaires sont en baisse alors que le nombre de licences augmente et enfin à quoi correspondent les produits en DSI.
Sabine DUREISSEIX explique que cette baisse des recettes statutaires n’en est pas réellement une car auparavant le Hand Mag figurait dans les recettes statutaires mais que dans la mesure où il est géré désormais par la communication, les recettes de cette revue ont été intégrées dans le budget communication.
S’agissant de la Fondation, Sabine DUREISSEIX indique qu’elle se retrouve à 0 mais elle est mentionnée car il y a des produits et des charges qui apparaissent dans le compte de résultat. Laurent FREOA ajoute que les commandes pour la soirée de gala ont été effectuées par la FFHandball qui a refacturé à la Fondation et qu’il s’agit juste d’un traitement opérationnel.
Sabine DUREISSEIX indique que les 50 000€ en produits à la DSI correspondent à la part qui va être refacturée aux territoires concernant les licences Microsoft, ces dernières étant auparavant prises en charge par la FFHandball. Elle rappelle qu’à partir du 1er juillet 2024, la FFHandball prendra en charge 15 licences par ligue et 5 par comité.
Béatrice BARBUSSE demande si cette augmentation budgétaire conséquente est un effet d’aubaine lié aux Jeux Olympiques ou si elle sera pérenne.
Philippe BANA indique que certains aspects sont pérennes mais que, de toute évidence, d’autres ne le sont pas : la fan zone, le live site (…). Il souligne néanmoins le travail effectué par le marketing qui a déjà permis d’augmenter les recettes. Il ajoute qu’un gros travail sera à effectuer fin 2024, échéance de la plupart des partenariats. Il rappelle que l’objectif est d’augmenter les recettes marketing de 10 à 15M€.
Béatrice BARBUSSE demande si les réserves permettront de couvrir les primes éventuelles des Jeux Olympiques des équipes de France.
Bastien LAMON indique que les projections effectuées confirment que les réservent permettront de couvrir ces éventuelles primes olympiques.
Sabine DUREISSEIX ajoute que Adidas a énormément augmenté le montant de sa participation aux primes de sorte qu’en cas de médaille d’or des deux équipes de France, la charge fédérale serait réduite.
Philippe BANA ajoute que la négociation avec Adidas a été très longue en décembre mais qu’elle a permis de passer un vrai cap en termes d’investissement de la marque, ce qui est une réelle plus-value.
Béatrice BARBUSSE demande comment s’explique la baisse de charges de 300 000€ pour la LFH.
Sabine DUREISSEIX explique qu’il s’agit également d’un jeu de transformation budgétaire car auparavant la LFH supportait une grosse partie de Handball TV qui dispose désormais d’une ligne budgétaire propre.
Béatrice BARBUSSE demande si la FFHandball dispose de fonds propres positifs.
Sabine DUREISSEIX confirme que c’est bien le cas mais qu’ils sont présentés dans la partie bilan. Elle ajoute qu’au moment de la crise sanitaire, la FFHandball avait pioché dans ses fonds propres à hauteur de près de 4 millions d’€ mais les bilans étant positifs depuis, ils ont été réintégrés.
Philippe BANA tient également à souligner l’excellente négociation au niveau international.
Jean-Marie BRINON souhaiterait, à l’heure où il est demandé aux clubs de constituer des fonds de réserve, savoir de combien dispose la FFHandball en fonds de réserve et connaître la marge de manœuvre de la fédération en cas de « coup de vent ». Il dit également souscrire à la nécessité de commencer à réfléchir sur des budgets pluriannuels car le pilotage ne peut pas s’effectuer année après année.
Bastien LAMON rappelle que ce qui est présenté aujourd’hui est la partie budget et non bilan. Il indique que les chiffres pourront être communiqués lors de l’arrêté des comptes. Il dit également souscrire à l’instauration de travaux sur des budgets pluriannuels qui pourraient être engagés lors du prochain mandat.
Jean-Luc BAUDET constate, s’agissant de Handball TV, que les deux tiers des charges sont supportés par la FFHandball. Il demande par conséquent combien d’adhérents seraient nécessaires pour être à l’équilibre.
Philippe BANA précise qu’à l’heure actuelle, Handball TV compte 50 000 inscrits dont 10 000 payants. Il estime qu’en 2025, Handball TV pourrait être à l’équilibre mais qu’il y a là un vrai enjeu de modèle économique voire de centre de profits.
Georges POTARD demande pourquoi les primes sont une sorte de non-événement au plan budgétaire alors que parallèlement les soutiens des partenaires à ces primes sont comptabilisés en recette. Il demande ce qui s’oppose à budgéter les primes en charges et, s’agissant des recettes, à prévoir un prélèvement sur fonds propres ou fonds dédiés.
Sabine DUREISSEIX précise que la prime Adidas évoquée n’est pas dans le budget, seules les primes des championnats figurent dans le budget.
Georges POTARD demande pourquoi les primes olympiques ne sont pas prévues dans le budget.
Laurent FREOA rappelle que cette décision a été prise en Bureau directeur il y a 3 ans.
Philippe BANA confirme qu’il a été décidé stratégiquement de neutraliser les années olympiques afin de pouvoir comparer les budgets d’une année sur l’autre, ce qui permet de gagner en lisibilité.
- Décalage d’une semaine des finales nationales en Guyane et à la Réunion
Pascal BOUCHET rappelle qu’en raison de contraintes calendaires, il n’était pas possible cette saison d’organiser les finales nationales selon le modèle classique habituel. Décision a donc été prise de les organiser dans les territoires ultra marins. Néanmoins en raison de problématiques d’installation en Guyane, il est demandé aux membres du Bureau directeur de se prononcer sur le report d’une semaine des finalités nationales par rapport à la date prévue sur le calendrier général.
Les membres du Bureau directeur valident à l’unanimité le report d’une semaine des finalités nationales qui se tiendront en Guyane et à la Réunion.
- Ordre du jour du conseil d’administration des 29 et 30 mars 2024
Michel GODARD explique que Jean-Marie BRINON a souhaité qu’un point soit ajouté à l’ordre du jour concernant l’état économique des clubs féminins de handball.
Jean-Marie BRINON précise qu’il a souhaité proposer cet ajout à l’ordre du jour, comme l’année dernière. Il estime également qu’une présentation similaire de son homologue de la LNH pour la CNACG aurait tout son sens.
Michel GODARD confirme que la LNH va être sollicitée en ce sens.
- Préparation de l’assemblée générale à Lille des 3 et 4 mai 2024
Michel GODARD indique que des rapports d’activités de commissions ont été adressés mais que certains demeurent manquants. Il exhorte les retardataires à faire parvenir ces rapports dès que possible.
- Participation aux AG des comités et ligues
Michel GODARD rappelle la nécessité pour la FFHandball d’être représentée aux assemblées générales de ligues et de comités. Certains membres du Bureau directeur élargi se sont positionnés mais il appelle ceux qui ne l’ont pas encore fait à lui adresser leurs propositions.
- Comportements « déviants » lors d’un match à Saint Denis (93)
Béatrice BARBUSSE dit constater une augmentation inquiétante d’agressions sexistes à l’égard de femmes arbitres qui ne viennent pas seulement des tribunes mais aussi de joueurs. Ces comportements sont d’autant plus inquiétants qu’ils poussent celles qui en sont victimes à se poser la question de savoir si elles continuent leurs missions d’arbitres. En outre, ces agressions entrainent des conséquences concrètes sur leur santé mentale mais aussi physique. Elle pose la question de la mise en place d’actions concrètes sans attendre la mise en place d’un plan de lutte. Elle estime que les incidents qui se sont déroulés à Saint Denis sont un signal d’alarme.
Jamila BOULHIMSSE explique recevoir régulièrement des remontées de terrain et des témoignages sur ces comportements déviants qui concernent tous les niveaux. Elle indique que des dispositifs internes à la CNA ont été mis en place depuis quatre ans pour protéger les licenciés mais de grosses difficultés subsistent. Elle appelle à trouver des solutions mais constate qu’il n’y a pas de levier efficace pour agir sur ce qui se passe dans les tribunes.
Béatrice BARBUSSE explique qu’il ne s’agit pas uniquement de propos mais également de comportements et d’attitudes.
Jamila BOULHIMSSE explique que lors de la rencontre à Saint Denis, l’arbitre féminine était à côté de la ligne des 7 mètres lorsque joueur s’est présenté sur la ligne en lui mettant un coup d’épaule. Ce geste a été très déstabilisant pour l’arbitre d’autant que des personnes dans les tribunes l’ont violemment invectivée.
Béatrice BARBUSSE précise que des insultes, telles que « sale pute », « grosse salope », venues du public ont été proférées à son encontre.
Nicolas MARAIS constate que malheureusement les incivilités explosent, y compris dans les territoires, à l’encontre des jeunes arbitres, aussi bien les garçons que les filles. Il rappelle que les arbitres sont des personnes chargées d’une mission de service public et que la loi permet de réprimer tous les comportements déviants à l’encontre de ces arbitres. Il appelle à porter plainte et ne pas se contenter uniquement de la procédure disciplinaire fédérale.
Béatrice BARBUSSE explique que certaines victimes ne souhaitent pas porter plainte.
Marie-Albert DUFFAIT souhaite que ces questions soient élargies à tous les jeunes arbitres et pas uniquement au secteur féminin. Il dit également constater que les messages de prévention ne sont pas toujours diffusés au sein des gymnases. Il confirme également qu’il est parfois compliqué pour certaines personnes de déposer plainte, surtout quand elles ne sont pas écoutées.
Christian DELUY confirme qu’un dossier sur quatre traités par la CND concerne des incivilités. Il dit regretter que la bousculade sur l’arbitre du match de Saint Denis ne soit pas mentionnée dans le rapport de l’arbitre.
Olivier BUY s’étonne du fait que le deuxième arbitre n’ait pas adressé un carton rouge au joueur concerné dès lors que sa collègue a été bousculée. Il indique que la CNA a été obligée de demander un rapport. Il rappelle que la CNA soutient toujours les arbitres et qu’à l’échelon national des rapports sont systématiquement demandés aux arbitres.
Nodjialem MYARO dit penser que le mal est profond et qu’une commission transversale doit être instituée pour endiguer ce phénomène et accompagner l’arbitrage pour que ces incivilités soient traitées.
Béatrice BARBUSSE s’interroge sur la possibilité de diffuser un courrier officiel rappelant que ces comportements sont répréhensibles pénalement.
Jean-Luc BAUDET adhère à cette proposition et souhaite que ce point soit soulevé en conseil d’administration et en conseil des territoires.
Philippe BANA confirme que la FFHandball doit faire vivre les règles, les institutions et les organisations déjà mises en place. Il trouve anormal que ces comportements ne remontent pas sur les plateformes de signalement. Il estime qu’il faut également responsabiliser le club qui est un acteur social responsable de ses activités.
Il explique par ailleurs que les réserves fédérales sont actuellement de 9 millions d’€.
Il indique enfin que la candidature aux Mondiaux 2029 et 2031 est une candidature locale, RSE qui sera déposée aujourd’hui même. Enfin, il informe avoir eu la confirmation que le tirage au sort des Jeux Olympiques aura lieu en avril à la MDH.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 14h00.
Le prochain Bureau directeur élargi est prévu le vendredi 15 mars 2024 à 12h30.
Philippe BANA | Michel GODARD |
Président | Secrétaire général |